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"Slipspace"
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Date d'inscription : 08/03/2016
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Localisation : System Sol - Erdé Tyrène
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MessageSujet: "Slipspace" Lun 28 Mar - 0:26


❝ Slipspace ❞


Des panaches épais de fumée s’échappèrent des turbines arrière de l'appareil. Du liquide de refroidissement entourait ce dernier d'une brume lui donnant l'aspect d'un vaisseau fantôme. Et c'était ce qu'était le Yamashiro. Un transporteur lourd de classe Epoch dont le signal a été perdu depuis maintenant trois mois. Une équipe d'élite avait été dépêchée sur place dès qu'il fut retrouvé. Mais l'appareil pourtant désert et malgré ses graves avaries, avait réussi à sauter dans une bulle de Sous-Espace. Le vaisseau disparut à nouveau des radars emportant ses sauveurs avec lui vers une destination inconnue. Les étoiles se déformèrent autour de la carcasse en titane-A, transformant l’espace sombre en un couloir strié de bleu, de blanc et de noir. La balise de secours continuait d’émettre son signal de détresse au rythme de la diode rouge protégée derrière sa vitre de plexi renforcé.
— Cela fait combien de temps ?
Un soupir s’éleva avant même que la question ne fusse totalement posée.
— Peu importe combien, nous devons tenir.
Un soupçon de panique perçait dans la voix du soldat. L’échappée folle entamait sérieusement leurs nerfs. Enfin ceux des moins endurcis. Parmi l’équipe déployée un petit groupe restreint se tenait à distance du gros de l’unité. Quatre hommes et femmes plongés dans un mutisme étrange gardaient l’œil ouvert sur l’unique sortie de la pièce.
Par dessus le murmure des conversations tendues un léger bruit se répercuta à travers le vide des couloirs d’acier.
— Tout le monde, silence !
L’ordre claqua comme un fouet, obligeant le reste de l’unité à garder le silence.
Tous épaulèrent leur fusil en direction de la pénombre. Une détonation ébranla la structure soufflant la masse inerte d’air poussiéreuse vers la salle qu’ils occupaient, obstruant partiellement la vision des soldats.
— Tout le monde en position ! Quelque chose approche !
Un second souffle traversa la salle. Suivi du pas pesant d’une immense créature. Ses piques acérés vibraient dans son dos, signe de son excitation.
— Qu’est-ce que c’est que cette chose ?
De courtes rafales furent tirées en direction de l’étrange créature. Son armure impacta sans problème les petits projectiles. L’immense créature rugit et fonça à travers la salle. Dans sa course effrénée la masse monstrueuse happa deux soldats. Le premier fut écrasé contre la paroi opposée de la salle, le second déchiqueté par les piques acérées de la créature.
— Utilisez des balles explosives.
Les chargeurs claquèrent en réponse dans l’encoche des fusils d’assaut.
Forts de leurs munitions les plus jeunes visèrent la créature et l’arrosèrent généreusement. L’impact des nouvelles munitions creusèrent de petits cratères noirs contre l’armature du mastodonte. Un cri de douleur vrilla les tympans de l’unité.
— Je pense que notre nouvel ami n’apprécie pas la sauce qu’on lui sert ! Un éclat de rire passa au dessus du brouhaha de l’affrontement. Ragaillardis par leur succès, quelques-uns se laissèrent aller. Leur comportement entraîna la mort de trois autres membres avant de venir à bout de l’immense masse.

— Sécurisez la zone. Le restant  de l’équipe se déploya, laissant le leader de l’escouade bleu face au corps meurtri de la créature.
— Qu’est-ce que c’est ?
— Je n’en sais fichtrement rien. Mais si nous ne sommes pas seuls ici, c’est inquiétant.
Il rassembla sa petite équipe autour de lui.
— Essayez de trouver l’armurerie. Le Yamashiro possédait une des plus vastes salles d’équipements de guerre de tous les vaisseaux Epoch.
— Il  y un a panneau de commande dans l’une des salles adjacentes au couloir de maintenance.
— Deux et Trois vous allez à ce panneau, chargez les informations du vaisseau dans votre matrice privée. Puis revenez. Quatre, je veux que tu poses des dispositifs de sécurité ici, ici et ici. Il pointa du doigt la porte par où était arrivé la créature étrange et deux écoutilles apparemment scellées qui servaient aux vas et viens des unités de maintenance.
— Compris. Chacun s’exécuta avec une rapidité stupéfiante. Deux et Trois s’éclipsèrent dans la pénombre. Quatre installa des pains de C4 grossièrement modelés contre les parois des écoutilles.
Quatre leva le pouce en direction de son chef d’équipe une fois qu’elle eut finit de placer les explosifs.
— Que faisons-nous après ?
— On se trouve une petite colline et on joue.
Le reste de l’unité revint rapidement sur ce fait.
— Données du vaisseau purgées. Deux tapota le coté de son casque, signe qu’ils avaient bien tout téléchargé comme demandé.
— Très bien, mettons-nous en route.
Ce qui restait de l’unité se mit en branle, sur le qui-vive.

Le chemin jusqu’au dépôt d’armes fut calme. Beaucoup trop calme au goût de l’escouade. Les portes cédèrent rapidement laissant un libre accès à la pièce chargée d'armes du sol au plafond. Un relent d’humidité acre et de moisissure s’échappa de la pièce.
— Wow ! L’un des derniers membres encore en vie de l’unité lâcha un commentaire graveleux
— Silence ! D’un geste de la main il intima à tous de se positionner de part et d’autre de la porte. Le bout des canons argentés de leurs armes reflétaient la lumière orangée de lampe de secours.
Trois leva son poing puis deux doigts. Deux autres soldats le suivirent discrètement. Un voyant lumineux clignota sur l’ATH d’Un. Il envoya le reste de son escouade et les suivit en fermant la marche, son fusil pointé vers l’entrée de la salle.
— Clear.
La zone semblait dégagée en apparence, mais tous restèrent sur leur garde.
Les caissons contenant les munitions étaient posés dans d’immenses étagères fixées par des boulons énormes au sol et au plafond.
— Trouvé !
Quatre dégagea une caisse de métal rigoureusement sanglée. Elle fit sauter le couvercle et attrapa une pleine poignée de chargeurs de balles explosives.
— Très bien, ne prenez que le strict nécessaire sur vous, disposez les caissons vides de manière à former une barricade. Il testa de l’épaule la résistance de la structure des étagères.
-- Deux, tu peux me coucher ça en travers de la salle ?
Son coéquipier testa à son tour l’armature d’acier.
— Il va me falloir une scie, mais c’est faisable. Par contre ça va faire du bruit.
En parlant de bruit, une détonation se déclencha là d’où ils venaient.
— C’est définitif, nous ne sommes pas seuls sur ce rafiot.
— Escouade en position.
Les quatre hommes et femmes armèrent leurs fusils d’assaut et se positionnèrent derrière d’immenses caissons. Le restant de l’unité de secours hésita sur la démarche à suivre. L’attente se fit pesante. Dix minutes passèrent sans que rien ne se présente à l’entrée de l’armurerie.
La tension avait atteint son point culminant. Les moins entraînés commencèrent à céder à la pression. Mentalement, Un refoula sa colère.  Comment ces hommes pouvaient-il être de véritables soldats ? Aucune rigueur, un comportement des plus déplacé, et aucune tenue en combat. Si ils avaient été membres de sa propre escouade il les aurait remis rapidement dans le droit chemin, mais la situation dans laquelle ils se trouvaient tous n’était pas vraiment propice à la morale.
Le pas lourd d’une nouvelle créature s’approcha de leur position.
— Silence radio.
Les marqueurs de chacune des personnes présentes clignotèrent deux fois sur son ATH.
Un nouveau mastodonte s’avança dans la pièce. Contrairement à son homologue ce dernier portait un lourd canon sur l’un de ses avant-bras. La créature poussa un rugissement profond qui secoua Un jusqu’au plus profond de son être. C’était un rugissement de défi, sans peur. Une soif de combat qui lui était fort bien connue.
Il vérifia son fusil d’un coup d’œil rapide. Dans la crosse était engagé un chargeur de munitions lourdes à têtes explosives. Des cartouches de huit centimètres cuivrées au profil effilé. Il activa la visée automatique et son ATH se calibra sur la visée intégrée au fusil. La créature avança plus dans la pièce, balançant son immense canon de gauche à droite. Il semblait bien plus alerte que son congénère.
La tension monta d’un cran supplémentaire lorsque la créature commença à renverser les rayonnages. Le bruit des cartouches de métal percutant le sol se répercuta en échos dans l’armurerie.
Un ordonna aux autres d’un geste clair de garder leur position.  Les quatre soldats restant de l’unité d’origine eurent beaucoup de mal à rester calme. L’un d’eux renversa un petit carton de vis qui se rependit comme un liquide. Bien que peu bruyant cela suffit à attirer l’attention du mastodonte sur eux. Un jura silencieusement dans son casque. Décidément rien n’allait se passer comme prévu.
Il engagea la première balle dans la chambre du fusil et visa ce qui pouvait s’apparenter aux articulations de la bête. La première balle percuta l’armure un peu plus haut que prévu, sur une plaque d’armure avant d’exploser. Bien que la balle ne pénétra pas la chaire, le choc de l’explosion fit vaciller la créature sur le côté.
Quatre tira profit de la situation avant même que son leader n’en donne l’ordre. Son canon long de sniper cracha sa munition, touchant l’arrière genou, achevant de déséquilibrer la créature et de la renverser. Hurlant de douleur, la bête leva son canon et libéra un rayon mortel d’une vilaine couleur verte. Le faisceau trancha plusieurs étagères sans difficulté. Tout avait fondu sur le passage de la lueur. La dangerosité de l’arme était telle que s’ils se trouvaient dos à l’une des cloisons externes du vaisseau, celle-ci ferait de tels dégâts qu’elle pourrait percer la coque.
— Empêchez-le de tirer à nouveau !
Deux se rua sur la créature, la percutant de tout son poids. Et vidant un chargeur complet sur sa poitrine. La proximité ainsi que la puissance des projectiles arrachèrent l’armure et les chaires, éclaboussant l’avant de son armure et sa visière. Mais visiblement cela ne suffit pas à abattre la créature. D’un mouvement d’une fluidité déconcertante il envoya voler Deux contre les étagères du fond, renversant le pan d’armes exposé. À nouveau le canon émit sa lueur verdâtre, préparant un nouveau tir.
— Merde…
D’un mouvement coordonné Trois et Quatre encerclèrent avec les quatre unités standards le mastodonte. Un se chargea de ramasser Deux et de l’aider à se remettre sur pieds.
— Ça va ? Tu peux continuer ?
— Oui ça va, juste quelques côtes de cassées, mais rien d’irréparable.  
La créature rugit une nouvelle fois et son canon se déchargea vers la structure haute de la pièce, faisant s’écrouler les poutrelles d’acier maintenant le plafond.  Au rugissement de la créature répondirent les cris de douleur des humains. Même si sa question ne risquait pas de rencontrer de réponse positive il la posa tout de même.
— Est-ce que tout va bien ?
Des grésillements saturèrent la liaison radio.
— Ça pue  tu ne trouves pas ?
Un haussa les épaule, ils en avaient vu de vertes et des pas mûres, mais en aucun cas ce genre de débâcle.
— La prochaine fois on prévient qu’on ne veut pas de marines avec nous.
— La bonne idée.
— Ici Quatre, est-ce-que vous me recevez ?
— Ici Blue leader, je t’entends, est ce que vous êtes entier ?
— Oui, un peu poussiéreuse mais entière. On est de l’autre côté des poutres.
— La créature ?
Quatre shoota violemment dans la jambe de la bête.
-- Aussi morte que l’on peut l’être. Est-ce que vous avez une sortie de votre côté ?
Deux regarda autour d’eux. Il pointa du doigt une écoutille dont la porte était tordue.
— Oui, on a une issue.
— Où se rejoint-on ?
— Prenez un maximum de munitions avec vous, on se rejoint à la salle de commandement.
— Compris.
La liaison se coupa nette. Deux passa une cellule cristalline à son chef d’escouade.
— Ce sont les plans du vaisseau. Si je flanche faut pas que tu te perdes, tu as un sens épouvantable de l’orientation.
Un enclencha la cellule dans l’interstice de son casque à l’arrière de son crâne. Son ATH se mit à jour rapidement, chargeant les données environnementales et les plans du Yamashiro. Il leur faudrait faire un sacré détour pour gagner le poste de commandement.
— Mettons-nous en route.


Trois et Quatre gagnèrent une petite salle jouxtant l’infirmerie. L’épaule de Quatre avait été transpercée par un éclat de métal et du sang s’écoulait abondamment de la plaie.
— La voie est libre. Trois s’engagea dans le petit dispensaire. Les tiroirs avaient été renversés sur le sol et des flacons d’éther et d’alcool brisés.
— Doit bien  avoir encore quelque chose d’utilisable ici. Trois retourna les armoires et fit même sauter les cadenas sur la tour de médicaments opioïdes. Elle déboucha un flacon orangé contenant des cachets analgésiques.
Quatre goba les comprimés avec une certaine reconnaissance. La douleur s’estompa rapidement et elle en profita pour faire jouer l’articulation.
— Tiens, voila. Trois appliqua l’embout d’une cartouche argentée contre la peau abîmée de Quatre. Une mousse expansive s’insinua à travers les chaires abîmées et coupa l’afflux sanguin presque immédiatement.
— Ça va mieux.
Quatre remit en place la plaque d’armure qui lui servait de spalière.
— Ne traînons pas ici.
Leur petit duo se remit en route. Les couloirs qu’elles empruntèrent étaient pour la plupart recouverts de tâches de sang séché.
La salle de commandement se trouvait juste devant elles, les portes hermétiquement closes.

Les couloirs que durent emprunter Un et Deux les mena vers la salle des turbines. Les  quatre grands réacteurs à fusion occupaient une grande partie de la salle, entourant un plus petit, le réacteur  de slipspace. Ce dernier avait subi de grosse avarie et était brûlé sur tout le côté. Les systèmes de refroidissement avaient cédé, laissant le liquide s’épancher sur le sol. Mais ce qui perturba le plus les deux hommes était le fait que le réacteur continuait de fonctionner.
— Je ne suis pas ingénieur, mais ce n’est pas normal.
Un secoua la tête. Rien de ce qui se passait sur le Yamashiro n’était normal. Aucun signe de vie n’était détecté et pourtant deux extraterrestres leur était tombés dessus et avait tué huit personnes.
Qui sait combien d’autres arpentaient la carcasse volante du Yamashiro.
Deux s’approcha du réacteur et frôla de la main la couche noircie du flan du réacteur slipspace. Une couche translucide vibra avant que Deux puisse toucher réellement le métal du réacteur.
— Mais qu’est-ce… On dirait un bouclier.
Un s’approcha et tendit également la main. La surface oscillante et translucide qui protégeait le réacteur l’empêchait de l’atteindre.
— Si on n’arrive pas à le couper on ne sortira pas de la bulle de sous-espace avant un bon moment.
— Tu proposes quoi ? Qu’on le bombarde ?
Un épaula son fusil d’assaut et tira une unique cartouche. La balle s’écrasa et vola en éclat avant d’avoir touché sa cible.
— Trois ? Tu me reçois ?
— ZZzzzzZZZZzzzzzZZ
— Trois ?
— ZzzzZ Commu… zzzZZzz Passe ZzzZZZ mal…
— Trois si tu m’entends essaye de couper le moteur de slipspace.
— Res ZzzzzZZZ …
Deux tapa du pied vers le réacteur. Peu importe ce qui le protégeait, cela remplissait merveilleusement son office.
Une onde d’énergie traversa la salle, faisant vaciller la protection invisible du réacteur. Un en profita pour retenter le coup. La balle ralentit mais percuta le réacteur. Mais toujours pas assez pour l’endommager.  
Deux sortit d’une des poches de sa ceinture deux  petits pains rectangulaires de C4. Il les secoua d’un air enfantin devant son coéquipier. Un le laissa faire. Il installa plusieurs petites noix de charges et posa les cellules du détonateur. Ils reculèrent pour se mettre à l’abri dans la salle blindée à côté de la grande salle des réacteurs.
Plusieurs petites détonations se firent entendre, mais aucun souffle, ni aucun impact. Un passa la tête par l’ouverture pour voir les dégâts occasionnés. Le petit réacteur était penché sur le côté, à moitié fondu mais étrangement opérationnel.
— Coriace le petit.
Le vaisseau finit par décélérer par à-coups, avant de sortir de la bulle dans laquelle il était confiné.
— Trois, Quatre, vous me recevez ?
— Clairement. Qu’est-ce que vous avez fait ?
— Deux n’a pas voulu attendre. Il a plombé le réacteur de C4 et l'a couché sur le côté.
— Hé !
—Solution plutôt marginale mais efficace. La balise de secours émet à nouveau sur toutes les fréquences. Les renforts ne devraient pas tarder à arriver.
— Très bien, on vous rejoint aussi vite que possible.
Le Yamashiro transperça sa bulle et regagna l’espace normal. Sa carcasse fumante commença à dériver sur le sombre tapis d’étoiles, ses réacteurs totalement à l’arrêt.


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MessageSujet: Re: "Slipspace" Jeu 31 Mar - 8:02
J'en veux plus aussi !! J'adore l'idée des créatures aliens et de leurs armes, qu'ils meurt touuuuus ces humains (haha je rigole). En tout cas on est happé par l'action j'aime beaucoup ^^
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MessageSujet: Re: "Slipspace" Jeu 31 Mar - 14:12
Merci, je proposerais surement la suite si le thème suivant peu collé à l'intrigue (clin d’œil et frotte manche attention!), sinon je penserais à la mettre dans les "autres écrits".
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MessageSujet: Re: "Slipspace" Sam 2 Avr - 18:28
Aaaaaah... McKay.

Inspiration Dead Space, Halo, Millitary mayhem like.

Bon, je n'étais pas vraiment surpris de lire ces lignes et de constater qu'elles sont pétries de ton monde belliqueux.
Petite mention pour le sergent sans peur, mais bon, pour la suite de l'histoire il risque de pas survivre très longtemps. x)

Du McKay en puissance !

*fait le salut du chasseur*
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MessageSujet: Re: "Slipspace"
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"Slipspace"
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